Conseils pour la randonnée
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Les tentes

 

Faire son choix pour l'achat d'une tente est long car il existe une infinité de modèles, ne nombreux fabricants se partageant le marché. Les meilleures marques sont The North Face, MSR, Hilleberg, Vaude. Avec une tente d'un de ces fabricants il n'y aura aucune mauvaise surprise.

 

Il est sûr que quelqu'un qui cherche une tente pour une seule et unique sortie de 4 ou 5 jours il est préférable d'acheter soit une tente d'occasion soit de taper dans les marques moins haut de gamme.

 

Même si le budget dont on dispose entre en ligne de compte, on choisit surtout sa tente en fonction de la destination.

 

Pour bivouaquer en france l'été à basse altitude, une simple tente achetée en grande surface ou chez Décathlon suffit amplement. On parle ici de "tente 3 saisons" qui ne peut être utilisé en conditions neigeuses car la toile n'est pas faite pour garder longtemps une couche de neige, l'humidité finirait par traverser le tissu. De même les arceaux n'ont pas la solidité nécessaire pour soutenir le poids de la neige.

 

En revanche pour du bivouac hivernal, ou en altitude, ou sur neige, les choses deviennent sérieuses et il est indispensable d'investir dans une tente robuste, dite "tente 4 saisons". Les prix pour les tentes de cette catégorie démarrent à 400 ou 500 euros pour les entrées de gamme.

On peut utiliser un footprint, une sorte de tapis de sol qu'on glisse sous la tente pour éviter d'abîmer le tapis de sol de la tente. En effet ces derniers sont de plus en plus fins car cela permet de gagner du poids. Mais si on n'y prend pas garde il va s'éroder et devenir très vite poreux ou même se déchirer. A défaut de footprint on peut glisser sous la tente n'importe quelle genre de toile en plastique.

On entend souvent certains dire que glisser une couverture de survie sous la tente permet d'isoler du froid venu du sol. Légende que tout cela. Une couverture de survie n'isole pas des radiations froides du sol. Seul l'air emprisonné dans un matelas autogonflant isole du froid du sol.

Les tentes d'expédition sont équipées d'arceaux de presque 1 cm de diamètre, genre DAC 9,35, qui leur confèrent une solidité sans égal. En altitude il ne faut pas négliger le vent qui peut souffler très fort en raffales et arracher la toile. Se retrouver à ciel ouvert en pleine nuit en haute montagne en pleine tempête peut s'averrer fatal.

Afin de gagner en légèreté certains modèles de tentes d'alpinisme propose des modèles mono-paroi. Le gain de poids est énorme mais en contre partie il faut faire face une importante condensation dûe à notre propre respiration. A titre d'information la respiration d'un seul individu dégage 0,5 litre de vapeur d'eau par heure. S'il pleut ou même si l'air est simplement chargé d'humidité, le phénomène est multiplié, alors même sous une tente double paroi des gouttelette de vapeur d'eau risquent de se former sur la toile intérieure.

Dans l'absolu pour éviter toute condensation ou du moins la réduire au maximum, il faut absolument ouvrir toutes les aérations au maximum. C'est fait pour ça.

En fait il faut éviter de se calfeutrer en fermant toutes les ouvertures, la tente ne doit pas être hermétique, elle doit juste servir à vous protéger du vent et des précipitations, mais pas du froid. Ca c'est le rôle du sac de couchage.

En résumé pour éviter au maximum la condensation, la température à l'intérieur de la tente doit être le plus proche possible de la température extérieure. C'est cette différence de température qui crée de la condensation. Je m'étends beaucoup sur la condensation mais le premier ennemi du campeur est bel et bien l'humidité, surtout quand on dort dans un sac de couchage en duvet.

 

D'autre part pour éviter les mauvaises surprises lors des bivouacs dans les contrées lointaines, quand on plante la tente le soir, même si la météo est clémente on plante toujours tous les piquets. Dans certains coins le temps change en un quart d'heure, alors en une nuit il peut se passer plein de choses...



Publié à 09:50, le 1/12/2008,
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L'ours polaire

 

On le trouve dans les territoires nordiques, tout autour du pôme Nord. Les plus grandes colonies se trouveraient en Russie mais on en trouve également au Groenland au Canada en Norvège, en Alaska, et sur l'ile Est de l'archipel du Svalbard.

 

Il est au sommet de la chaîne alimentaire et s'il a faim, s'attaquer à l'homme ne lui pose aucun problème.

 

C'est un fin chasseur. Il faut dire que sa fourrure d'un blanc crémeux lui est utile pour se camouffler. Il est rusé, aussi quand il chasse le phoque il s'applatit au sol et cache avec une de ses pattes sa truffe qui est la seule partie sombre ( et donc visible ) de son corps.

 

C'est un excellent nageur, c'est presque un animal plus aquatique que terrestre. Il peut nager sur de très longues distances, on en a vu nager sur plus de 300 kilomètres, en se reposant et même en s'arrêtant pour dormir en flottant dans l'eau. Il ne s'appelle pas Ursus Maritimus pour rien.

 

L'épaisse couche de graisse d'une dizaine de centimètres qui recouvre son corps le protège efficacement du froid, y compris dans l'eau ! Et pourquoi un corps se refroidit 20 fois plus vite dans l'eau qu'à l'air libre.

 

Sur la terre ferme il n'est pas très élégant quand il se déplace. Il marche avec le pattes antérieures en dedans et les pattes postérieures en dehors. Mais cela ne l'emp^^eche pas de pouvoir courrir relativement vite, en vitesse de pointe il dépasse facilement les 30 km/h. Il sait répartir son poids sur ses 4 pattes afin de ne pas briser la glace sur laquelle il marche.

 

Lors des expéditions dans le grand Nord il recommander de placer la nourriture dans une autre tente que celle dans laquelle on dort, et de placer cette dernière à au moins une centaine de mètres du camp. Son ouie et sa vue son très développée, mais son odorat et si exceptionnel qu'il peut repérer ses proies à plusieurs kilomètres.

Il est rusé et sait se faire discret, aussi en expédition dans le grand blanc il est recommander de se retourner assez souvent. Plusieurs se sont trouvés nez à nez avec lui et là... S'il est en de bonnes dispositions il se contentera de dévorer vos réserves de nourriture. Il ne faut pas se fier à son apparence de gros nounours, il peut  être très dangereux. Des cas d'accidents on été reporté, notamment au Spitzberg dans l'archipel du Svalbard où deux randonneurs norvégiens ont été attaqués. L'un d'eux est mort sur le coup, coupé en deux d'un coup de patte et l'autre grièvement blessé, mordu à la jambe. D'un coup de patte ces mataudontes sont capables d'envoyer à plusieurs dizaines de mètres en l'air un phoque de 90 kilos, alors un homme de 70 kilos... S'il s'attaque à un homme il peut le couper en deux d'un seul coup de pattes. En effet elles sont pourvues de griffes d'une dizaine de centimètres aiguisées comme des rasoirs.

A force d'accidents, dans l'archipel du Svalbard il est interdit de partir en expédition sans arme à feu. Un simple pistolet 357 magnum n'est pas suffisant, les armes de poing ne sont pas adaptées, il faut au moins un fusil calibre 12 ou une carabine de calibre minimum 308 W ou 30 - 06, et viser l'épaule gauche pour l'empêcher d'attaquer. En effet il attaque toujours de la patte avant gauche.

 

Les inuits l'appellent Nanok.

 

Les mâles adultes pèsent entre 400 et 600 kilos mais certains atteignent et dépassent les 800 kilos pour une taille de 2,5  à 3 mètres. A ce jour le record de poids pour un ours blanc est de 1102 kilos. Quand on pense qu'à leur naissance les petits ne pèsent que 600 ou 700 grammes...

Une étude menée sur une femelle au Canada a montré qu'elle avait pris 400 kilos en 6 mois. Ces prises de poids spectaculaires sont dûes à la graisse des phoques mangés au printemps.

De récentes études menées un peu partout montrent qu'en moyenne leur poids décline, ceci est dû à leur environnement qui se réduit et se déteriore.

Bien que ce soit une espèce protégées, les inuits bénéficient de quotas. Ils confectionnent des vêtements avec sa peau et mange sa chair. Mais méfiance : manger son foie sans qu'il ne soit bouilli peut être mortel car il contient trop de protéines.



Publié à 08:13, le 27/11/2008,
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L'altitude

Lors d'un séjour en altitude on risque de souffrir du M.A.M. ( Mal Aigu des Montagnes ) qui est dû au manque d'oxygène ( hypoxie ).
C'est un syndrome de souffrance qui apparaît quand on monte en altitude sans avoir pris la précaution de s'acclimater. L'environnement hypoxique est le seul environnement particulier pour lequel l'homme développe un éventail de mécanismes d'adaptation.
Pour limiter au maximum les effets indésirables il ne faut pas monter trop haut trop vite, il est comme pour la plongée sous-marine, nécessaire d'observer des palliers lors de l'ascension, et de dormir à une altitude plus basse que le maximum atteint dans la journée.
Chaque individu est différent et selon les cas certaines personnes se sentiront mal dès 2500 mètres alors que d'autres atteindront des altitudes supérieures sans soucis.
 
Les symptômes sont dans 80 % des cas des céphalées souvent accompagnées de nausées. Contre les maux de tête on peut adopter un rythme de respiration lent et profond ce qui peut les limiter. On remarque aussi une fatigue générale, une perte d'appétit avec un écoeurement des aliments gras, un essoufflement ( même au repos ), une augmentation du rythme cardiaque, des troubles du sommeil avec des troubles de l'onirisme parfois, une envie de dormir sans y parvenir, des quintes de toux, des troubles de la vue. Pour les cas plus graves on note l'apparition de vomissements ainsi qu'une diminution des urines.
 
Dès l'apparition de ces symptômes une seule solution : redescendre. Descendre de 500 mètres doit être suffisant.
 
En général les premiers symptômes apparaissent vers 3000 mètres après un délai de 4 à 8 heures. On observe une régression des signes après 48 heures. Cela touche 15 % des personnes à 2000 mètres et 60 % à 4000 mètres
 
Ce syndrome touche n'importe qui, y compris des sportifs de haut niveau très entraînés, on n'observe aucune différence entre les sportifs et les non-sportifs. Et sur un même individu, une année ça va passer sans problème et l'année suivante on sera malade à en crever. Toutefois les enfants sembleraient y être moins sensibles.
 
Il n'existe pas 50 000 remèdes. L'acclimatation reste la meilleure des préventions. Monter par pallier de 500 mètres à partir de 3500 mètres. Sinon la redescente demeure la meilleure solution en cas de problème, les symptômes disparaissent alors totalement.
 
Avec des altitudes comme dans les Alpes une bonne acclimatation prend une petite semaine, alors que dans l'Himalaya cela peut prendre plusieurs semaines. Mais les altitudes ne sont pas les mêmes...
 
Une fois là-haut perché on peut limiter les dégâts en buvant beaucoup ( jusqu'à ce que les urines redeviennent prersque totalement claires ).
On se déshydrate très rapidement en altitude car l'air y est très sec, à chaque expiration notre organisme perd de l'eau, il ne faut donc pas hésiter à boire 3 ou 4 litres par jours. En fait un se déshydrate par les poumons. Pour une meilleure assimilation il est préférable de boire souvent en petites quantités plutôt que par séries de demi-litre. Mais s'il est indispensable de boire beaucoup c'est aussi parce que cela aide à fluidifier le sang.
On peut également prendre des repas plus fréquents et plus légers, pour limiter la fatigue engendrée par la digestion.
Il ne faut pas rester trop haut trop longtemps, et éviter les efforts violents. L'exercice modéré est préférable au repos au lit, par exemple on peut marcher lentement.
Il faut manger un peu plus riche en glucides ( sucres ), de toute façon on a souvent un sentiment d'écoeurement face au gras.
 
Une des choses essentielles est de ne pas partir en altitude avec des carences en fer. On peut un mois avant le départ faire une cure de Tardiféron associé à de la vitamine B9 ( acide folique ), le fer aidant au transport de l'oxygène dans le sang. Certains diront que partir en ayant pris des médicaments c'est de la triche mais on ne peut toutefois pas parler de doping avec une cure de fer.
Sinon à défaut de médicaments on peut modifier son alimentation en mangeant plus d'aliments riches en fer comme : le boudin noir, le fois de veau, toutes viandes rouge ( des aliments qui contiennent du sang en fait ! ), mais également les noix, les figues, les moules, les lentilles et le persil.
Pour augmenter l’assimilation du fer prendre une vitamine C à la fin du repas de midi ( ou un fruit du style orange, kiwi ). Les tomates et les brocolis sont également très riches en vitamine C.
Le danger vient du fait que souvent on refuse d'admettre les symptômes, pris par la fièvre de l'expédition préparée depuis longtemps, l'exhaltation de se retrouver en un endroit donc on rêve depuis plusieurs semaines... Il faut donc être attentif, bien surveiller les réctions de son organismes. Et puis l'alpiniste est fier... Et il ressent souvent une certaine honte à avouer qu'il souffre de l'altitude. De plus souvent on met cet inconfort, ce mal être sur le compte de la mauvaise alimentation, du manque de confort dans le campement, de la fatigue et du froid.
Si on n'y prend pas garde, qu'on néglige les symptômes en insistant, on risque de faire un oedème pulmonaire, puis un oedème cérébral, arrive ensuite le coma puis la mort.
 
Les effets de l'altitude sont assez étranges : on a vu des alpinistes perdre tout dicernement, toute sensation, et donc commencer à avoir une sensation de chaleur alors qu'ils sont en train de geler sur place, et se dévêtir. On en a vu d'autres courir au hasard, se jeter dans le vide ! Il faut éviter de rester immobile, et en cas de gros problème ( obligé de dormi dehors si la tente a été arrachée par le vent ) il faut éviter de s'endormir.
 
La teneur en oxygène est proportionnellement la même au niveau de la mer qu'au sommet de l'Everest, soit environ 20 %. Mais la pression atmosphérique est plus faible en altitude, il y a donc moins d'air, donc moins d'oxygène. Au sommet du Mont Blanc à 4807 mètres l'alpiniste n'a plus que 70 % de ses capacités du niveau de la mer, et au niveau du sommet de l'Everest on chûte en-dessous de 20 %.
A partir 7500 mètres on entre dans ce qu'on appelle " la zone de la mort ". Ici l'organisme se détériore plus vite qu'il ne s'acclimate. Et d'un manière générale l'homme n'est pas fait pour vivre de manière prolongée au-delà de 5500 mètres d'altitude.
 
Le danger en haute altitude n'est pas uniquement limité au mal aigu des montagnes. Le froid peut lui aussi faire pas mal de dégâts. Il peut créer des engelures qui sont dûes à une mauvaise hydratation liée à une fatigue excessive. Les membres les plus vulnérables sont les extrémités comme les doigts, les orteils, les oreilles... Pour un début d'engelure au niveau des doigts par exemple on remarque d'abord que les ongles noircissent, il faut agir vite. Boire chaud et se frotter les membres touchés.
Mais le pire serait une sur-engelure, il ne faut donc soigner une engelure que si on est certain que le membre soigné ne va pas regeler.
En altitude il faut aussi tenir compte du vent qui fait fortement chûter les températures ressenties. Le vent souffle parfois sous forme de jet stream ( les pilotes d'avions de ligne s'en servent pour économiser du kérozène en se laissant pousser ). Ce sont de très violents courants d'air qui arrachent tout sur leur passage, les tentes, les grimpeurs...
En haute montagne le taux de mortalité dans les expéditions est de 3 à 10 %. Et les causes sont dues le plus souvent à des accidents comme les avalanches et les chûtes dans les crevasses, plus que les oedèmes cérébraux liés au M.A.M.
 
 


Publié à 09:50, le 25/11/2008,
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Orage

Dans tous les accidents dûs à la foudre il apparaît que dans la majeure partie des cas l'individu s'est mis dans une situation à risque.
 
Face à la foudre il faut toujours observer un niveau de sécurité plutôt excessif que limite.
 
Bien sûr avant de partir en randonnée ou en montagne il est indispensable de prendre connaissance de la météo.
 
Sur le terrain il ne faut jamais s'abriter sous un arbre isolé ou sous un groupe d'arbres isolés. En forêt il est préférable de s'abriter sous les arbres les plus bas et non sous les grands chênes centenaires qui dépassent tous les autres. S'éloigner des troncs et des branches basses.
Sur un espace ouvert, un arbre isolé est 50 fois plus succeptible de se faire foudroyé qu'un homme debout car il représente une irrégularité du terrain plus importante, plus volumineuse. C'est l'irrégularité du terrain qui attire l'éclair, cela crée une accroche.
En cas d'orage ( même en plaine ) aucun objet métallique ne doit dépasser du sac à dos ( piolet, bâton de randonnée... ). De même il ne faut jamais s'abriter sous un parapluie ouvert.
Aucun risque si on utilise un téléphone portable, en revenche il ne faut pas s'abriter dans une cabine téléphonique et ne pas utiliser le téléphone de la cabine.
Le risque de foudroiment d'un objet augmente avec le carré de sa hauteur. En fait si un objet nous dépasse de 1,4 fois notre taille, le risque de foudroiement double.
En groupe, pour éviter la propagation d'un éclair latéral entre 2 personnes, ces dernières doivent s'espacer d'au moins 3 mètres.
Bien penser également à s'espacer de toutes structure métallique : pylône, clotures...
L'idéal est de se pelotonner allongé par terre, si possible en s'isolant du sol avec le sac à dos, en montagne avec un rouleau de corde...
Ne pas courir ni marcher à de grandes enjambées non plus.
S'abriter dans une voiture est aussi l'idéal à condition qu'elle n'ai pas le toît en plastique ou qu'elle ne soit pas décapotable. S'abriter dans un abri en pierre n'est pas mal non plus. Si on est en vélo ou en mobylette, il est souhaitable de descendre car les pneumatiques ne nous protègeront pas.
 
En montagne il faut éviter les sommets et les arêtes et ce dès les premiers signes avant coureurs comme le bruit caractéristique du "bourdonnement des abeilles" ou les cheveux hérissés sur la tête, signe que le champs électrique ambiant est déjà très fort.
L'idéal en montagne est de se protéger sous un ressaut qui dépasse 5 à 10 fois la hauteur la personne. Une fois à l'abri ne jamais se plaquer contre une paroie, s'éloigner des murs d'au moins 1,5 mètre.
Dans une grotte ne pas rester debout à l'entrée car il risque de se produire un arc électrique en la tête et le plafond. Se tenir accroupi le plus loin possible du plafond, des murs et du fond.
 
L'ennui en montagne est que même une commotion électrique légère peut tuer. En temps normal elle n'aurait pas de grosses conséquences, mais en montagne elle peut suffire à vous faire lâcher prise, à chûter et à vous tuer. Ces accidents secondaires sont assez fréquents.
 
Comme pour tout autre choc émotionnel intense, une personne foudroyée ( si elle n'a pas perdu conscience ) risque de développer le syndrome du chimpanzé : face une très forte émotion le corps a tendence à se raidir, il devient très difficile de marcher normalement, cela donne alors aux personnes la démarche désarticulée d'un singe. En principe une décharge d'adrénaline rétablit la situation.
 
 
 
 


Publié à 11:33, le 24/11/2008,
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Sac de couchage

 

Pour choisir un sac de couchage il faut prendre en compte plusieurs critères, mais le plus important concerne le garnissage. Ce dernier peut être soit synthétique, soit en duvet de canard ou d'oie. Le top du top en terme de chaleur est le garnissage en duvet d'oie grise du Sud-Est de la France collecté manuellement. On trouve aussi du duvet d'oie blanche, de Pologne essentiellement, mais il est un peu moins performant en terme de température. Le duvet de canard est quand à lui un cran en dessous mais reste très bon. Bien que récolté manuellement, il n'est plus cueilli à vif comme d'antan mais au moment de la mue saisonnière.

 

Tous les duvets ne se valent donc pas. On reconnaît la qualité d'un duvet à son gonflant. Les meilleurs duvets ont un gonflant de 850 CUIN, et sont composés en moyenne de 95 % de duvet et 5 % de plumettes qui servent à tenir le duvet en place de manière homogène.

Les sacs de couchage garnis sont plus légers que ceux à garnissage synthétique et bénéficient d'une meilleure compressibilité. Ce sont deux critères à prendre en compte, en effet le poids et la place qu'il prend dans le sac à  dos peuvent changer beaucoup de choses. Un sac de couchage en duvet peut peser moins d'un kilo et occuper un espace de 6 ou 7 litres dans votre sac à dos. Un sac de couchage à garnissage synthétique peut peser facilement plus de deux kilos et occuper un volume de vingt ou trente litres, voir plus. Et tout cela à performances équivalentes.

Les grandes marques de sac de couchage sont Valandré et Triple zéro ( aciennement Pignel ), tous deux se situent dans le Sud-Est de la France ( sur place au niveau de la matière première donc ).

Mais les sacs de couchage à garnissage en duvet ont aussi des inconvénients et ne conviennent donc pas à toutes sortes d'expéditions. En effet ils sont à proscrire en conditions humide car sous l'effet de l'humidité le duvet s'agglomère en boule et perd toute son efficacité. Et une fois mouillé il mettra plus de temps à sécher qu'un synthétique. Le duvet à garnissage en duvet est roi en haute montagne car en haute altitude l'air est ultra sec.

Un bon duvet pour des bivouacs sous des températures basses de plusieurs dizaines de degrés sous zéro coûte très cher. Les prix peuvent atteindre 700 euros.

Au sujet des performances, il faut savoir que les fabricants sont très optimistes sur les températures annoncées. Et que cela reste relatif, chaque individu étant plus ou moins résistant au froid. De plus un même individu sera moins résistant au froid s'il est fatigué, affâmé, ou assoiffé, ou même blessé.

 

Le sac de couchage sythétique viellit moins bien que le duvet véritable.

 

Pour gagner en performance il est interressant d'ajouter un matelas autogonfflant sous le sac de couchage plutôt qu'un matelas mousse à alvéoles. Les matelas autogonfflants sont ce qu'il y a de mieux pour isoler du froid du sol ( surtout pour le bivouac sur neige ). L'explorateur Jean Loup Etienne conseille même d'en glisser un deuxième à l'intérieur du sac de couchage. Ce qui isole du froid c'est la couche d'air emprisonnée dans le matelas qui isole. L'air est un formidable isolant. Certains placent une couverture de survie sous la tente mais cela n'isole en rien des radiations froides du sol, elle risque en plus de provoquer une condensation qui sera une source de déperdition de chaleur quand l'eau s'évaporera.

 

Stockage et entretien :

 

Un sac de couchage doit toujours être stocké hors de sa housse de compression quand on n'est pas en voyage car les fibres synthétiques comme le duvet véritable n'apprécient pas la compression prolongée.

Il bien entendu préférable de le stocker dans un endroit sec, et si possible dans un lieu aéré.

Les fabricants fournissent une housse de compression pour le transport et ajoutent une housse de stockage en maille genre résille.

Pour nettoyer un duvet synthétique rien de plus simple : on le met en machine.

Pour un sac de couchage en duvet on peut aussi le mettre en machine mais en prenant certaines précautions : température de lavage basse, ajouter des boules dans le tambour de la machine pour éviter que le duvet ne s'agglomère... Le mieux est d'envoyer le sac de couchage à laver chez le fabricant pour presque rien.

Certains fabricant comme Valandré ou Triple Zéro proposent même de regarnir votre sac de couchage avec du duvet neuf pour une somme raisonnable.

 

Construction :

 

Le tissu utilisé doit être assez serré pour ne rien laisser échapper du garnissage ( au prix du duvet d'oie au kilo on ne peut se permettre d'en semer à tout va ). Un tissu souvent utilisé est la polyamide Ripstop qui est à la fois déperlant et respirant.

La fermeture éclair doit être recouverte d'une bande de tissu remplie de garnissage afin d'éviter que l'air ne s'engouffre via la fermeture éclair.

Les meilleurs sacs de couchage offrent un garnissage plus important là où les pertes de chaleur risquent d'être les plus importantes ( à la tête, aux pieds... ), une collerette d'épaule tridimentionelle, une coupe anatomique et différentielle, un cloisonnement intérieur individuel à paroies inclinées pour éviter tout pont thermique.

Il est aussi nécessaire d'accorder une importance particulière aux fermetures éclair, plus elles sont grosses mieux c'est, les grosses fermetures éclairs s'enrayent moins facilement. En théorie plus le sac comporte de compartiments, plus il sera performant.

Certains sacs de couchage comme le modèle Lafayette de chez Valandré comportent 85 pièces ( un vrai travail d'orfèvre ! ), chez le mêm fabricant le modèle Shocking Blue en compte 105 ! Ce dernier est la formule 1 des duvets.



Publié à 11:33, le 24/11/2008,
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Le vent

Tout d'abord un truc dingue : la vitesse du vent la plus élevé a été enregistrée dans une tornade en Oklaoma en 1999 à 509 km/h.

On mesure la vitesse du vent sur une échelle de Beaufort, une échelle fermée à 13 niveaux allant de 0 à 12.

Le vent peut faire chuter la température ressentie comme le montre le tableu ci-dessus.



Publié à 11:36, le 22/01/2008,
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